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Un texte intime, violent, lucide, désespéré par moments, spirituel aussi : ce type de contenu est rarissime chez Bardot (elle écrivait peu ainsi).
Le fond visible sur la photo est utilisé pour la présentation et n’est pas vendu avec le document.
The background visible in the photograph is for presentation purposes only and is not sold with the document.
Cette carte constitue bien davantage qu’un autographe : il s’agit d’un témoignage intime, brut et profondément sincère, rare sur le marché.
Recto : texte manuscrit dense, d’une grande intensité émotionnelle, révélant la fatigue morale, la révolte et la compassion de Brigitte Bardot face aux souffrances animales et humaines qu’elle évoque avec des mots forts, sans filtre.
Verso : poursuite du message, datation précise (août 2009), signature complète « Brigitte », et dessin original de sa fleur fétiche, tracé de sa main, élément graphique immédiatement reconnaissable.
L’ensemble présente une écriture fluide et énergique au feutre bleu, avec variations de pression et de rythme, signatures et soulignements appuyés — autant de marqueurs d’authenticité et d’implication personnelle.
Le texte est d’une puissance émotionnelle rare. Il donne accès à une parole privée de Brigitte Bardot, loin des discours publics ou médiatiques.
On y perçoit :
sa lassitude profonde face aux violences répétées infligées aux plus vulnérables,
sa colère contre l’inaction des puissants,
sa sensibilité extrême et son empathie viscérale,
mais aussi une spiritualité pudique, évoquée comme ultime appui pour continuer à avancer.
Pour un collectionneur, ce document n’est pas seulement signé : il est habité. Il raconte une femme, une conscience, une époque. Peu de pièces autographes offrent un tel niveau de vérité humaine.
Brigitte Bardot a souvent accompagné ses lettres et cartes personnelles d’un dessin de fleur stylisée, simple et spontanée.
Cette fleur, devenue au fil des années une signature graphique affective, est interprétée par les collectionneurs comme :
un symbole de fragilité et de vie,
une image de pureté et de protection,
une opposition volontaire à la brutalité du monde qu’elle dénonce.
Sa présence sur cette carte renforce considérablement la dimension intime et quasi testamentaire de l’objet. Les cartes combinant texte long + dessin original + signature sont les plus rares et les plus recherchées.
Datée de 2009, cette carte s’inscrit dans une période où Brigitte Bardot est totalement engagée dans son combat pour les animaux, retirée de la scène artistique mais plus active que jamais sur le plan moral et militant.
Son décès, survenu le 28 décembre 2025, confère aujourd’hui à ce type de document une valeur patrimoniale majeure :
il ne s’agit plus seulement d’un autographe, mais d’un fragment de conscience, d’une trace écrite définitive.
Cette carte est accompagnée d’une lettre d’authenticité sur simple demande.
Authenticité garantie sans limite de temps, selon les usages professionnels du marché de la collection.
“My dear little girl,
My morale is already at its very lowest, down in my socks — which I don’t even have, as I walk barefoot — so your letter did not help matters.
The death of Max, so gentle, whom you had saved from the worst, and all the horrors we are subjected to, make me cry from morning until night.
I am fed up with this life, with these repeated atrocities, with these bastards who hold power and do nothing.
I am fed up with everything, and with the rest as well.
I survive by the grace of God, with such a strong need to remove myself from this world.With my love,
Brigitte”
(Note: the raw term “bastards” is deliberately preserved to reflect the original intensity of Bardot’s words.)
„Mein geliebtes kleines Mädchen,
Meine Stimmung ist bereits am Tiefpunkt, ganz unten in meinen Socken — die ich nicht einmal habe, denn ich gehe barfuß — und so hat Ihr Brief die Dinge nicht besser gemacht.
Der Tod von Max, so sanft, die Sie vor dem Schlimmsten gerettet hatten, und all die Grausamkeiten, die wir ertragen müssen, lassen mich vom Morgen bis zum Abend weinen.
Ich habe genug von diesem Leben, von diesen ständig wiederkehrenden Gräueltaten, von diesen Arschlöchern, die an der Macht sind und nichts tun.
Ich habe genug von allem und vom Rest gleich mit.
Ich überlebe durch die Gnade Gottes, mit einem so starken Bedürfnis, mich aus dieser Welt zurückzuziehen.Ich umarme Sie,
Brigitte”
(Der derbe Ausdruck wurde bewusst beibehalten, um die emotionale Wucht des Originals nicht abzuschwächen.)